26

October

2026

Groupements pharmaceutiques : comment ils révolutionnent la gestion des invendus en officine

Chaque année, des milliers de produits de parapharmacie dorment dans les réserves des officines françaises, sans jamais trouver preneur. Crèmes, compléments alimentaires, dispositifs d'hygiène : ces invendus représentent une perte sèche que beaucoup de pharmaciens titulaires n'ont pas encore appris à quantifier précisément.

Arnaud Morel

Points clés de l'article

  • Les groupements pharmaceutiques offrent des outils concrets pour réduire les invendus en officine
  • Une gestion mutualisée des stocks permet de limiter les pertes financières et d'améliorer la rentabilité
  • Les invendus non traités représentent un coût réel et souvent sous-estimé pour chaque pharmacien titulaire
  • Valoriser ses invendus via le don génère des avantages fiscaux et renforce l'image de l'officine
  • Les groupements intègrent de plus en plus des démarches RSE dans leur offre de services
  • Des solutions comme Pharmagreen permettent de transformer les invendus en levier solidaire et durable

Chaque année, des milliers de produits de parapharmacie dorment dans les réserves des officines françaises, sans jamais trouver preneur. Crèmes, compléments alimentaires, dispositifs d'hygiène : ces invendus représentent une perte sèche que beaucoup de pharmaciens titulaires n'ont pas encore appris à quantifier précisément.

Pourtant, la gestion des invendus en pharmacie n'est plus une fatalité. Elle est devenue un enjeu stratégique, et les groupements pharmaceutiques en France l'ont bien compris. En mutualisant les ressources, les outils de gestion et les partenariats, ces structures peuvent transformer un problème chronique en opportunité économique et sociale.

Cet article s'adresse à tout pharmacien qui cherche à réduire ses pertes, optimiser son stock, et donner une nouvelle dimension à son engagement responsable. Vous découvrirez comment les groupements pharmaceutiques abordent concrètement la question des invendus, quels bénéfices directs vous pouvez en attendre, et pourquoi une approche solidaire comme celle portée par Pharmagreen change profondément la donne pour les officines engagées.

Invendus en officine : un problème structurel que les groupements ne peuvent plus ignorer

Les invendus ne sont pas une anomalie. Ils sont le résultat mécanique d'une gestion de stock imparfaite, d'une saisonnalité mal anticipée et d'une offre produit parfois trop large.

Voici les principales causes identifiées dans les officines françaises :

  • Commandes passées sur la base de prévisions trop optimistes
  • Promotions des laboratoires qui poussent à surstockage
  • Produits saisonniers non écoulés (solaires, anti-moustiques, produits hivernaux)
  • Changements de packaging ou de formule rendant les anciens lots obsolètes
  • Ruptures de la rotation des stocks faute de suivi rigoureux

Ces invendus coûtent cher. Pas seulement en stock immobilisé, mais aussi en espace de stockage, en temps de gestion et en coûts de destruction. le coût réel de la destruction des marchandises invendues est souvent sous-estimé par les équipes officinales.

Les groupements pharmaceutiques ont longtemps centré leurs services sur la négociation tarifaire et la centrale d'achat. Aujourd'hui, ils intègrent de plus en plus des outils de pilotage des stocks et des dispositifs d'accompagnement à la valorisation des invendus. C'est une évolution majeure pour les officines membres.

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Les 5 causes structurelles des invendus en officine et ce qu'elles coûtent réellement

Chaque invendu non traité immobilise du capital, du temps et de l'espace. Aucun groupement ne peut l'ignorer.

Cause identifiée Mécanisme en officine Impact direct
Prévisions trop optimistes Commandes passées sans analyse de la rotation réelle du stock Capital immobilisé, trésorerie fragilisée
Promotions laboratoires Offres quantitatives incitant au surstockage systématique Excédent structurel, espace saturé
Saisonnalité mal anticipée Solaires, anti-moustiques, produits hivernaux non écoulés en fin de saison Lots périmés, coût de destruction
Changements packaging / formule Anciens lots rendus obsolètes par une mise à jour produit du laboratoire Invendabilité soudaine, perte sèche
Suivi de rotation insuffisant Absence d'alertes sur les produits à faible rotation, pas de tableau de bord Accumulation silencieuse, détection tardive

Le coût réel des invendus dépasse le seul stock immobilisé : espace de stockage occupé, temps de gestion mobilisé, frais de destruction sous-estimés. Pharmagreen accompagne les officines et leurs groupements dans la valorisation concrète de ces stocks dormants.

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Ce que les groupements pharmaceutiques apportent concrètement à la gestion des stocks

Adhérer à un groupement, c'est accéder à un écosystème de services. Sur la question des stocks et des invendus, cet apport est souvent décisif.

Bénéfices concrets de l'adhésion à un groupement de pharmaciens coopératif : les structures coopératives notamment mettent à disposition des outils de gestion partagée, des tableaux de bord et des formations spécifiques à l'optimisation des commandes.

Les services les plus utiles pour réduire les invendus incluent :

  • Des outils de pilotage de la rotation des stocks en temps réel
  • Des alertes automatiques sur les produits à faible rotation
  • Des négociations de reprise avec les laboratoires partenaires
  • Des formations équipe sur les bonnes pratiques de commande
  • Des benchmarks entre officines membres pour identifier les tendances

Ces outils permettent d'agir en amont, avant que l'invendu ne devienne un problème. C'est une logique préventive que la gestion individuelle ne permet pas toujours d'adopter, faute de temps ou de données comparatives.

Stratégies de gestion des stocks pour maximiser les profits et réduire les pertes : les études de terrain montrent que les officines dotées d'un suivi rigoureux de leurs stocks réduisent leurs pertes de l'ordre de 20 à 30 % en moyenne.

Pour aller plus loin sur les méthodes concrètes, l'optimisation de la gestion des stocks en pharmacie reste un point de départ indispensable pour tout titulaire souhaitant reprendre le contrôle.

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5 leviers concrets apportés par les groupements pour réduire les invendus

De la détection en amont à la valorisation finale : une logique préventive et rentable.

1
Pilotage de la rotation des stocks en temps réel Des outils partagés permettent à chaque officine membre d'identifier immédiatement les produits qui ne tournent plus avant qu'ils ne deviennent un problème de trésorerie.
2
Alertes automatiques sur les produits à faible rotation Le groupement envoie des signaux d'alerte structurés. Le pharmacien titulaire n'a plus à surveiller manuellement chaque référence : le système détecte, l'équipe agit.
3
Négociations de reprise avec les laboratoires partenaires La force de négociation collective du groupement s'applique aussi aux retours produits. Ce que l'officine seule ne peut pas obtenir, le réseau le négocie à l'échelle de ses membres.
4
Formations équipe aux bonnes pratiques de commande Promotions laboratoires mal calibrées, anticipations saisonnières hasardeuses : les groupements forment les équipes officinales pour commander juste, pas seulement moins cher.
5
Benchmarks entre officines membres pour anticiper les tendances Comparer sa rotation de stock avec celle des officines voisines du réseau, c'est anticiper. Les données collectives deviennent un avantage concurrentiel individuel.

Ces 5 leviers agissent en amont. Mais lorsque l'invendu est déjà constitué, il faut une solution de valorisation concrète. Pharmagreen permet aux officines en groupement ou indépendantes de transformer ces stocks dormants en valeur récupérée, sans destruction coûteuse.

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Les bénéfices financiers directs d'une gestion mutualisée des invendus

La mutualisation ne se limite pas aux achats groupés. Elle s'applique aussi à la gestion des sorties de stocks, notamment des produits en fin de vie commerciale.

Négociation de reprises avec les laboratoires

Seul, un pharmacien a peu de poids face à un laboratoire pour négocier la reprise d'un lot non écoulé. En groupement, la masse critique change la donne. Certains réseaux obtiennent des accords de reprise ou d'échange sur les produits à date courte.

Réduction des coûts de destruction

La destruction de marchandises invendues génère des frais logistiques, administratifs et environnementaux. Les groupements qui ont signé des partenariats avec des filières de valorisation permettent à leurs membres de réduire ces coûts, parfois de façon significative.

Avantage fiscal du don de produits

C'est l'un des bénéfices les moins connus, et pourtant l'un des plus concrets. Le don de produits non alimentaires à des associations reconnues d'utilité publique ouvre droit à une réduction d'impôt équivalente à 60 % de la valeur du bien donné, dans la limite de 0,5 % du chiffre d'affaires (dispositif Coluche).

  • Un produit invendu valorisé à 10 euros génère une réduction fiscale de 6 euros
  • Ce mécanisme s'applique aux produits de parapharmacie non périmés
  • Il est cumulable avec d'autres dispositifs de soutien à l'économie sociale

Mesurer l'impact réel des invendus sur votre rentabilité permet de chiffrer précisément ce que représente chaque produit non vendu dans votre compte de résultat.

RSE et groupements pharmaceutiques : une alliance de plus en plus structurante

La Responsabilité Sociale et Environnementale n'est plus un bonus de communication. C'est un critère de choix pour de nombreux patients, et une attente de plus en plus explicite de la part des équipes officinales.

Les groupements pharmaceutiques ont intégré cette réalité. Plusieurs réseaux proposent désormais :

  • Des programmes de labellisation environnementale pour les officines membres
  • Des partenariats avec des structures de l'économie solidaire
  • Des outils de mesure de l'empreinte carbone liée à la gestion des stocks
  • Des formations RSE et communication responsable pour les équipes
  • Des dispositifs de don organisé vers des associations locales

Avantages des groupements de pharmacies et optimisation des achats mutualisés : certaines coopératives ont fait de l'engagement solidaire un axe central de leur stratégie, offrant à leurs membres un cadre structuré pour valoriser leurs invendus autrement que par la destruction.

La démarche éco-responsable en officine est aujourd'hui un vrai avantage concurrentiel, à condition d'être structurée et visible.

Le don d'invendus : levier sous-exploité par les groupements pharmaceutiques

Le don de produits invendus est encore marginal dans les pratiques des groupements. Pourtant, c'est l'une des solutions les plus efficaces pour transformer une perte certaine en valeur triple : financière, sociale et réputationnelle.

Pourquoi le don reste peu structuré dans les réseaux

Plusieurs freins expliquent ce retard :

  • Méconnaissance des mécanismes fiscaux applicables aux dons en nature
  • Absence de partenaire logistique fiable pour organiser la collecte
  • Crainte des responsabilités liées à la qualité des produits donnés
  • Manque de temps des équipes pour gérer une démarche supplémentaire

Ces obstacles sont réels, mais ils ne sont pas insurmontables. Des plateformes spécialisées comme Pharmagreen ont précisément été créées pour les lever.

Ce que Pharmagreen apporte aux officines et aux groupements

Pharmagreen est une solution B2B conçue pour les pharmacies. Elle organise la collecte des invendus de parapharmacie, les redistribue aux associations partenaires, et génère pour chaque officine une attestation fiscale permettant de valoriser le don.

Le dispositif est simple :

  1. La pharmacie signale ses produits invendus éligibles via la plateforme
  2. Pharmagreen coordonne la logistique et le lien avec les associations
  3. L'officine reçoit son attestation et peut déduire 60 % de la valeur des produits donnés
  4. Un bilan d'impact est fourni pour la communication RSE de l'officine

Solutions innovantes et marketplaces pour valoriser et écouler les invendus pharmaceutiques : de nouvelles pratiques émergent dans les officines françaises, et la redistribution solidaire s'impose comme l'une des plus pertinentes sur le plan économique et humain.

Pour découvrir comment fonctionne concrètement cette démarche, le guide complet du don avec Pharmagreen détaille chaque étape du processus.

Ce que les groupements pharmaceutiques gagneraient à intégrer Pharmagreen dans leur offre

Un groupement qui intègre une solution de valorisation des invendus dans ses services crée une valeur différenciante pour ses membres. C'est un argument d'adhésion fort, et un levier de fidélisation des pharmaciens titulaires les plus engagés.

Voici ce qu'un groupement gagne concrètement en structurant cette démarche :

  • Une offre de services plus complète, au-delà de la centrale d'achat
  • Un positionnement RSE consolidé, crédible et mesurable
  • Un outil de benchmark entre officines membres sur la gestion des pertes
  • Une contribution collective à l'économie sociale et solidaire locale
  • Un avantage de communication auprès des patients et des partenaires institutionnels

Analyse détaillée du secteur des groupements de pharmacies et de leur évolution : les études sectorielles montrent que les groupements capables d'innover dans leurs services non-achat fidélisent mieux leurs membres et attirent de nouveaux adhérents plus engagés.

Les officines membres d'un groupement qui propose ce type de dispositif bénéficient d'un cadre clair, d'une logistique mutualisée et d'une visibilité collective sur leur impact solidaire.

Un modèle qui s'adapte à toutes les tailles d'officine

Que vous soyez une pharmacie urbaine avec un fort volume de parapharmacie ou une officine rurale avec des stocks plus restreints, la valorisation des invendus par le don est accessible. L'essentiel est d'avoir un partenaire qui adapte sa logistique à votre réalité.

Gérer, réduire et valoriser les invendus en officine : toutes les approches ne se valent pas, et certaines solutions s'intègrent plus facilement que d'autres dans la réalité quotidienne d'une officine.

Groupements pharmaceutiques et gestion des invendus : les bonnes pratiques à adopter dès maintenant

Quelle que soit votre appartenance à un groupement, certaines pratiques peuvent être mises en place immédiatement pour réduire vos invendus et en maximiser la valorisation.

Côté prévention

  • Auditer votre stock chaque trimestre pour identifier les produits à faible rotation
  • Paramétrer des alertes de réapprovisionnement dans votre logiciel métier
  • Négocier avec votre groupement des volumes de commande ajustés à votre réalité locale
  • Analyser les données de vente par catégorie pour affiner vos prévisions

Côté valorisation

  • Identifier les produits invendus encore dans leur date de validité
  • Contacter une plateforme spécialisée comme Pharmagreen pour organiser la collecte
  • Conserver les attestations fiscales pour votre comptable
  • Communiquer sur votre démarche auprès de vos patients et partenaires

Annuaire complet des groupements et guide de comparaison pour pharmaciens indépendants : si vous n'êtes pas encore membre d'un groupement, comparer les offres disponibles sur votre territoire est une première étape utile pour identifier le réseau le mieux aligné avec vos enjeux de gestion.

Comprendre les modèles économiques des groupements pharmaceutiques et leur impact sur la gestion des invendus : chaque modèle de groupement présente des forces différentes selon la taille de l'officine et les priorités du titulaire.

Conclusion : Transformer les invendus en actif, une ambition à la portée de chaque groupement

Les groupements pharmaceutiques disposent de tous les leviers pour faire de la gestion des invendus un avantage compétitif réel. Mutualisation des outils, négociation avec les laboratoires, structuration des dons solidaires, valorisation fiscale : les bénéfices sont concrets, mesurables et accessibles dès aujourd'hui.

Réduire les pertes ne se fait pas en un trimestre. Mais chaque étape compte, et l'intégration d'une démarche structurée, portée par le groupement et outillée par des solutions comme Pharmagreen, change profondément l'équation économique de l'officine. Les invendus ne sont plus une fatalité. Ils deviennent un signal d'optimisation, et parfois, une opportunité de solidarité locale.

Vous souhaitez évaluer le potentiel de valorisation des invendus de votre officine ? Découvrez comment notre simulateur d'impact peut vous aider à chiffrer vos gains potentiels, et explorez les témoignages de pharmacies déjà engagées dans cette démarche avec Pharmagreen. La gestion des invendus pharmaceutiques commence par une décision simple : ne plus subir, mais agir.

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Questions fréquentes : Groupements pharmaceutiques et gestion des invendus

Un invendu en officine est tout produit commandé et réceptionné qui n'a pas été vendu avant sa date de péremption ou avant un changement de gamme. Ce n'est pas une anomalie isolée : c'est le résultat direct d'une gestion de stock imparfaite, d'une saisonnalité mal anticipée ou de promotions laboratoires incitant au surstockage. En France, les invendus mobilisent du capital, occupent de l'espace de stockage et génèrent des coûts de destruction souvent sous-estimés. Pour une officine, chaque produit non écoulé représente une perte sèche qui pèse sur la rentabilité globale. Les groupements pharmaceutiques qui intègrent des outils de pilotage des stocks permettent aujourd'hui de réduire significativement ce phénomène.
Un groupement pharmaceutique apporte à ses membres bien plus que des conditions tarifaires avantageuses. Sur la question des invendus, son rôle est devenu structurant : accès à des outils de gestion partagée, tableaux de bord de rotation des stocks, formations à l'optimisation des commandes et parfois des dispositifs de valorisation ou de redistribution des produits non écoulés. Les groupements coopératifs comme les réseaux nationaux développent des solutions permettant au pharmacien titulaire de piloter son stock en temps réel et d'anticiper les ruptures ou les excédents. C'est un levier direct sur la rentabilité de l'officine et sur la réduction des pertes liées aux produits saisonniers, aux changements de packaging ou aux fins de gamme.
Les causes d'invendus en pharmacie sont multiples et souvent cumulatives. On identifie principalement : des commandes passées sur la base de prévisions trop optimistes, des promotions laboratoires incitant au surstockage, des produits saisonniers non écoulés (solaires, anti-moustiques, produits hivernaux), des changements de packaging ou de formule rendant les anciens lots obsolètes, et une rotation des stocks insuffisamment suivie. À ces causes s'ajoute une offre produit parfois trop large pour le volume de clientèle de l'officine. Les groupements pharmaceutiques qui proposent des analyses de données et des outils de gestion adaptés permettent aux pharmaciens d'identifier ces causes et d'agir avant que les pertes ne s'accumulent.
Le coût de destruction des invendus en officine est fréquemment sous-estimé par les équipes pharmaceutiques. Il ne se limite pas au prix d'achat du produit non vendu. Il faut y ajouter : le coût de stockage jusqu'à la destruction, le temps de gestion administrative et logistique, les frais de collecte et de traitement des déchets médicamenteux, et la perte de trésorerie immobilisée. À grande échelle, ces coûts peuvent représenter plusieurs milliers d'euros par an pour une officine de taille moyenne. Des solutions alternatives à la destruction — comme la valorisation ou la revente via des plateformes spécialisées telles que Pharmagreen — permettent de transformer ces pertes en ressources récupérables, tout en respectant les obligations réglementaires.
Oui. La destruction systématique des invendus n'est plus l'unique option pour une officine. Des plateformes spécialisées comme Pharmagreen proposent aux pharmaciens titulaires de valoriser leurs stocks dormants : produits proches de la péremption, fins de gamme, surplus de commandes ou articles saisonniers non écoulés. Ces solutions permettent de récupérer une partie de la valeur immobilisée, de libérer de l'espace en officine et de réduire l'impact environnemental lié à la destruction. Certains groupements pharmaceutiques ont intégré ce type de partenariat dans leur écosystème de services, reconnaissant que la gestion des invendus est désormais un enjeu économique et RSE majeur pour les pharmacies membres.
L'adhésion à un groupement pharmaceutique constitue un levier direct d'amélioration de la gestion des stocks pour une officine. Les groupements mettent à disposition des outils de pilotage, des indicateurs de rotation, des formations aux bonnes pratiques d'achat et des tableaux de bord partagés. Certaines structures coopératives proposent également des analyses comparatives entre officines membres, permettant à chaque pharmacien titulaire de se situer par rapport aux performances du réseau. En optimisant les volumes commandés et en adaptant les références au profil réel de la clientèle, l'officine réduit mécaniquement le risque d'invendus et améliore sa trésorerie. C'est l'un des bénéfices concrets les plus cités par les pharmaciens membres d'un groupement.
Pharmagreen est une solution complémentaire à l'offre de services d'un groupement pharmaceutique. Là où le groupement optimise les conditions d'achat et la gestion prévisionnelle, Pharmagreen intervient en aval : il permet à l'officine de valoriser les invendus qui subsistent malgré une bonne gestion des stocks. Concrètement, le pharmacien titulaire dépose ses produits non écoulés sur la plateforme Pharmagreen, qui se charge de les redistribuer ou de les valoriser dans le respect du cadre réglementaire. Ce dispositif complète la stratégie du groupement en fermant la boucle économique : moins d'achats inutiles grâce aux outils du groupement, et moins de pertes sèches grâce à Pharmagreen pour ce qui ne peut être évité.
De plus en plus, oui. Jusqu'à récemment, les critères d'adhésion à un groupement pharmaceutique se concentraient sur les remises négociées auprès des laboratoires, les conditions tarifaires et les services marketing. Mais la pression économique croissante sur les officines a fait évoluer les attentes des pharmaciens titulaires. La gestion des stocks, la réduction des invendus et les outils d'optimisation des ressources sont désormais des critères pris en compte lors du choix d'un groupement. Les structures qui intègrent des partenariats avec des plateformes comme Pharmagreen, ou qui proposent des formations spécifiques à la gestion des invendus, se distinguent nettement dans un marché devenu très concurrentiel.
Les invendus en pharmacie concernent principalement les produits soumis à une forte saisonnalité : crèmes solaires, anti-moustiques, produits contre les rhumes et la grippe, ou encore les compléments alimentaires liés à des tendances passagères. Mais les fins de gamme, les changements de packaging imposés par les laboratoires et les produits proches de leur date de péremption constituent également des sources importantes de stocks dormants. Les produits de parapharmacie, en raison d'une rotation moins prévisible que le médicament remboursé, sont particulièrement exposés. C'est précisément sur ces familles de produits que des solutions comme Pharmagreen apportent une alternative concrète à la destruction, permettant au pharmacien de récupérer une valeur résiduelle plutôt que de subir une perte totale.
Une gestion efficace des invendus génère des bénéfices directs et mesurables pour une officine. Sur le plan financier : réduction du capital immobilisé, amélioration de la trésorerie, diminution des coûts de destruction et récupération d'une valeur résiduelle sur les produits non écoulés. Sur le plan opérationnel : libération d'espace de stockage, simplification de la gestion administrative et meilleur suivi de la rotation des stocks. Sur le plan stratégique : une officine qui maîtrise ses invendus améliore sa rentabilité globale et dégage des marges de manoeuvre pour investir dans d'autres leviers de développement. Les groupements pharmaceutiques qui accompagnent leurs membres sur ce sujet, en partenariat avec des solutions comme Pharmagreen, offrent un avantage concurrentiel réel aux pharmaciens titulaires de leur réseau.

Qui de mieux que nos partenaires pour parler de l’impact positif de Pharmagreen ?

Ils ont adopté PharmaGreen et valorisé leurs invendus en actions positives.

J’avais découvert Pharmagreen lors du salon Pharmagora, et ce fut une bonne surprise de les revoir directement à la pharmacie. Trois points m’ont particulièrement convaincu : l’engagement solidaire avec les dons aux associations, la simplicité du processus qui nous fait gagner du temps, et l’avantage financier lié au don. Ces trois qualités font de Pharmagreen une entreprise qui s’inscrit pleinement dans la vie des pharmacies.

Quentin Rey

Pharmacie patay - Paris

« Nous avons choisi de faire des dons avec Pharmagreen pour éviter le gaspillage. Il nous arrivait de jeter des produits encore utiles, faute de solution. Grâce à cette plateforme, nous pouvons en faire profiter des personnes qui en ont besoin. La première expérience s’est très bien passée : le module est simple et intuitif. Nous avons l’intention de continuer, même si le rythme dépendra des périodes et des produits disponibles à donner. »

Marie-Charlotte

Bonson - Pharmacie de la gare

Pharmagreen nous permet de gérer nos invendus de manière responsable et efficace. Plutôt que de laisser des produits inutilisés, nous pouvons les donner à des associations locales qui en ont besoin. C’est un vrai plus pour notre pharmacie et pour la communauté.”

Nelly

Echirolles - Grande Pharmacie Vigny Musset

Bravo! Quelle belle idée de réduire le gaspillage des produits de parapharmacie et par la même occasion de limiter nos pertes. Très simple d'utilisation, très bon accompagnement pour la mise en place et suivi très satisfaisant.

Annette

Voiron - Pharmacie de la Citadelle

Aujourd’hui, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un enjeu clé, même pour les pharmacies. Avec Pharmagreen, nous avons trouvé un moyen concret et simple d’y contribuer en donnant nos invendus à des associations. Une belle initiative qui devrait se généraliser.

Chloé

Meylan - Pharmacie de la Plaine Fleurie

Service utile et gagnant gagnant. C'est l'occasion de faire le point sur la gestion de nos périmés. Pratique aussi pour se débarrasser des gammes qui ne tournent pas. On sécurise 50% de la valeur de 100% de nos invendus et on est heureux de rendre service aux associations. Le tout sans perdre de temps grâce à pharmagreen !

Cécilia

Saint Priest - Pharmacie des Gravières